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samedi 31 janvier 2009

Comment libérer les tensions de notre corps par la microkinésithérapie

Conférence à Bruxelles - le vendredi 6 février 2009 à 20h

Le corps humain, comme tout organisme vivant, est conçu pour s’adapter, se défendre et se rétablir en cas d’agressions traumatiques, émotionelles, toxiques, virales, microbiennes et environnementales. Lorsqu’une agression dépasse les possibilités d’adaptation de notre organisme, notre tissu corporel mémorise l’agression et perd de sa vitalité. Cette perte de vitalité peut donner lieu à différentes tensions à l’endroit du tissu ou à distance de celui-ci. Pour rendre au tissu sa vitalité, la microkinésithérapie propose de rechercher les traces des agressions par palpations légères à différents endroits du corps. Pour restaurer la fonction des tissus agressés, elle propose de stimuler par mobilisation douce les mécanismes de rétablissement de notre corps.

Photo Olivier Calloens Licencié en kinésithérapie de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) depuis 1995, Olivier Calloens a suivi diverses formations complémentaires :
  • microkinésithérapie avec Daniel Grosjean et Patrice Benini 1997
  • aromathérapie avec Dominique Baudoux 1998
  • ostéopathie à l’International Academy of Ostheopathy (IAO) depuis 2004
  • stage d’autohypnose chez Sylva 2005
  • stage d’intuition chez Sylva 2006
  • en cours de formation chez Josie Kromer “L’évolution”

Date : vendredi 6 février 2009 à 20h (19h pour la table d'hôte)

Lieu : salle communautaire des Venelles, Venelle aux Jeux 25, 1150 Woluwé-Saint-Pierre

PAF : 8/10/12 euros ou échange de service (modalités de participation)

Informations et inscriptions : par Internet sur le site web Nouvelles Alternatives ou par téléphone au numéro 0495/702.111.

samedi 20 décembre 2008

Homéopathie et allopathie: quelle différence essentielle?

Conférence à Bruxelles - vendredi 9 janvier 2009 à 20h

Il s’agit de préciser et d’illustrer par un exemple familier les deux manières fondamentalement différentes de considérer et de traîter les manifestations de la maladie, qu’on appelle les “symptômes”. En allopathie, on tente de les supprimer (principe d’opposition). En homéopathie on tente de les faire aboutir - en “allant” dans le même sens (principe de similitude) - vu qu’on les considère comme des indicateurs de la voie de guérison.

L’application d’une démarche de similitude implique forcément une individualisation et une globalisation de chaque cas. La similitude ne peut s’appliquer que sur la situation individuelle du patient : en conséquence, un symptôme donné peut demander deux remèdes différents chez deux patients différents - contrairement à l’allopathie qui donne le même traitement à tous les patients qui sont décrits par un même diagnostic.

Finalement : “Que veut dire ce terme de “similitude” ? Il s’agit d’une similitude entre Quoi et Quoi ? ” - On prendra ici l’occasion de rectifier certains lieux communs (erronés) qui persistent à se généraliser et qui entretiennent des idées abusives sur le contenu réel de la démarche de l’homéopathie.

Photo Jacques Grosjean Dr Jacques Grosjean
  • Licencié en Sciences chimiques (UCL 1964)
  • Assistant en Biochimie (UCL 1965-70)
  • Docteur en Médecine (UCL 1976)
  • Étude et pratique de l’homéopathie (de 1979 à aujourd’hui)
  • Consultant en Pharmacologie (UCB-Belgium)

“Ma motivation principale provient du fait que le discours ambiant et médiatique - qui circule actuellement à propos de l’homéopathie - est erroné, incomplet et dérisoire. J’estime qu’il est souhaitable - par respect pour les patients - de lever l’ambiguité des “à-peu-près” et de corriger les contre-vérités.”

Informations et inscriptions : http://www.nouvelles-alternatives.be/homeopathie-allopathie-difference-similitude

mercredi 9 janvier 2008

Le massage encore une fois reconnu


Technique ancestrale, appréciée des amoureux, très "tendance", les massages sont aussi en train d'acquérir une autre étiquette: celle d'alliés de la médecine, pourvoyeurs de bénéfices scientifiquement prouvés. Une étude américaine récente a évalué leurs effets positifs après une opération chirurgicale lourde.


Les médecines douces ou alternatives sont au centre de beaucoup de controverses enflammées – et souvent, l'opinion que l'on a d'elles dépend plus de nos valeurs personnelles que d'une réelle expérience ou connaissance du sujet. Par ailleurs, s'il est tentant de bénéficier de leurs avantages, il est aussi inquiétant de se lancer dans des traitements qui ne sont pas reconnus par la médecine "officielle". C'est pourquoi les patients devraient se réjouir d'une tendance actuelle de la recherche scientifique à se pencher sur l'efficacité des techniques dites douces. Cet intérêt s'est encore confirmé récemment avec la parution d'une étude, pas la première, qui pointe l'utilité des massages dans le suivi de patients juste après une opération chirurgicale lourde.


Des vétérans sous la loupe

Pour vérifier l'efficacité des massages, une étude s'est penchée sur la douleur
postopératoire chez des patients âgés (la moyenne d'âge était de 64 ans) ayant subi des opérations chirurgicales lourdes. Ces patients étaient divisés en trois groupes: un groupe recevait les soins ordinaires, un deuxième recevait un massage du dos de 20 minutes tous les soirs, et un troisième, pour tenter de faire la différence entre les effets physiques du massage et les effets psychologiques d'un suivi personnalisé, recevait 20 minutes d'attention de la part d'un thérapeute en massages.



Effets importants

L'étude a conclu à l'intérêt d'un massage pour diminuer, tout de suite après l'opération, la douleur, le désagrément, et aussi l'anxiété chez ces personnes relativement âgées. La douleur et le désagrément diminuaient aussi plus rapidement qu'avec le soins ordinaires sur le plus long terme (plus de quatre jours après l'opération). L'efficacité immédiate d'un massage était équivalente à celle d'une dose de morphine, ce qui est remarquable, d'après le Dr Hinshaw, responsable de l'étude. Il n'y a cependant pas eu d'effet observé du massage sur la durée d'hospitalisation ou la quantité de médicaments antidouleur utilisés.


Les massages déjà utilisés

Cette étude n'est pas la première à se pencher sur l'utilité des massages en relation avec la chirurgie. Un massage mécanique de l'abdomen permet par exemple d'améliorer la guérison et de diminuer les douleurs qui suivent une colectomie, selon une étude américaine datant de 2002. L'offre de massages ou autres soins "bien-être" est aussi en train de se développer dans les hôpitaux belges. Si vous prévoyez de vous faire opérer, ou si l'un de vos proches est hospitalisé, n'hésitez donc pas à poser la question. Si votre établissement hospitalier ne propose pas ce type de service, votre médecin pourra peut-être vous conseiller un kinésithérapeute compétent dans le domaine. En attendant que les massages entrent complètement dans les mœurs…

Marion Garteiser, journaliste santé (source www.e-sante.be)