vendredi 23 octobre 2009

Malaysian ‘Jail Spa’ Nurtures Beauty Behind Bars


Against a backdrop of razor wire and machine guns, beauty therapists at Malaysia’s first “jail spa” quietly tend to their customers under the watchful eye of uniformed wardens. Despite the tight security, the innovative Balinese-decorated spa is doing a brisk trade while giving inmates at the country’s biggest women’s prison a trade they can turn to after their release. “I am not afraid at all because I have faith that these prisoners are well-trained to serve the customers and our safety is assured here,” said Noor Aliza Osman, 45, who was on her second visit to the spa at Kajang Prison. “It is comfortable here, the prices are reasonable and I don’t have to wait too long to get my hair done like at other salons,” said the mother of four who was having her hair colored with henna by 30-year-old prisoner “Farah.” With her hair neatly tied back and dressed in a loose green jacket and trousers, Farah looked like any other beauty therapist, apart from the prisoner identification number sewn onto her uniform. “I am very glad to have this chance and I have regular customers here who have been kind enough to ask me to work for them once I am released, as they have become familiar with me,” she said with a smile. “This is a very good experience and I have learned useful skills here. I’m considering opening up my own spa if I have enough money when I am freed.” Farah — using an assumed name at the request of prison authorities — is an Indonesian citizen who worked as a waitress before overstaying her visa in Malaysia and being sentenced to one year in jail. She is among seven prisoners currently working at the spa, who go through four security checkpoints each morning to reach the salon from their cells a few hundred meters away. Once at the cozy building, where the scent of aromatic oils floats in the air, they are permitted to mingle freely with their customers, chatting and laughing as they work a nine-hour shift under close watch of three wardens. Only inmates who have not committed serious or violent offences are considered for a position at the spa. Some 60 percent of the jail’s 1,600 inmates are foreigners, many of them Indonesians convicted on immigration charges. The salon has welcomed a steady stream of customers since opening late last year, offering head-to-toe beauty services such as facials, pedicures, foot reflexology and massages for as little as 30 ringgit ($8.60). “The response has been overwhelming so far,” said the prison’s chief inspector Fauziah Husaini. “Many customers were hesitant to come to a prison at the beginning but … this program can change public perception about prisoners so they will be easily accepted by the society in future,” she said. Prisoners working in the spa are paid a small allowance and the rest of the income generated from the business is used to help fund other rehabilitation programs, such as bakery and sewing classes. “We are basically helping them to prepare themselves to adapt to society once again when they are freed. We also hope this program can lift the veil of secrecy about prison in the eyes of the public,” Fauziah said. “It’s all about empowerment and to give these prisoners a sense of confidence, that’s how the idea of setting up this spa came about.” Agence France-Presse

mardi 13 octobre 2009

Complexité = sérénité : le constat des neurosciences

Chantal Vander Vorst - vendredi 23 octobre 2009

Photo Chantal Vander Vorst

Le monde est devenu d’une complexité défiant l’intelligence humaine. Nos réflexions, nos conversations intérieures, ce qui nous semble pourtant la plus pure logique, semble ne pas vouloir se manifester dans la réalité du monde. On ne compte plus les techniques de gestion mentale, les méthodes de coaching et les personnes charismatiques promettant toutes monts et merveilles. Nous cherchons des techniques à l’extérieur de nous car nous n’avons aucune conscience de notre intelligence. C’est dans notre cerveau que naissent les idées les plus lumineuses, les intuitions les plus heureuses et les solutions les plus aptes à nous convenir. Mais il ne nous apporte la sérénité que si nous l’activons d’une manière très précise ; le reste du temps, il nous stresse. A nous de l’activer différemment pour qu’il nous procure une satisfaction, une joie et une sérénité durables.

Formatrice et coach, Chantal Vander Vorst est Managing Director de l’Institute of NeuroCognitivism à Bruxelles. Depuis sa découverte des neurosciences, elle se passionne pour l’élévation du niveau de conscience de l’être humain et la révélation du plein potentiel de chacun. La mission de l’Institute of NeuroCognitivism est de former les professionnels de l’humain à une approche neurocognitive et comportementale, et de mettre cette approche à la disposition de tous les secteurs de la société en favorisant sa diffusion et son appropriation par le plus grand nombre.

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mercredi 30 septembre 2009

Comment vivre avec les souffrances et maladies de nos parents?

Café citoyen - vendredi 9 octobre 2009

Quelle complexité que le rapport à nos parents ! Nous recevons en héritage leurs biens matériels, mais aussi leurs empreintes génétiques, leurs systèmes de croyances, leurs histoires de familles. Nous gardons en commun le souvenir de nos plus belles années : celles de notre enfance, le souvenir d’années passées ensemble. Ils nous ont mis au monde, nous ont donné tout ce qu’ils pouvaient, nous ont mené à l’âge adulte. Comment nous en séparer pour trouver notre individualité et leur rendre la leur ? Comment vivre tous ces passages, d’unions et de séparations, dans le respect et la bienveillance ? Comment voir ces personnes qui nous sont chères, souffrir de solitude, de leurs émotions, et de leurs maladies ? Comment dissiper cette fatigue qui semble les marquer jusque dans la tenue de leur corps ? Comment retrouver avec eux un nouvel équilibre, prendre conscience de notre propre individualité, rétablir avec eux un rapport d’égalité, et partager avec eux plus encore qu’une histoire commune ?

Pour cette rencontre, nous causerons selon le principe des cafés citoyens : chacun partage son point de vue, son expérience, ses ressources, avec générosité, écoute, convivialité. Chacun est invité à s’exprimer, au “je”, de sa propre expérience, et de son ressenti personnel. Nous nous mettons les uns les autres à l’abri du jugement, des avis tranchés, ou de tout autre chose que la volonté de contribuer. Un animateur se dévoue pour répartir la parole, s’assurer que chaque intervenant est respecté, et que personne ne soit interrompu lorsqu’il s’exprime.

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vendredi 18 septembre 2009

La valeur des choses


Cette histoire a probablement déjà fait le tour de la planète mais elle mérite bien une réflexion. Le musicien de rue était debout dans l’entrée de la station L’Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard. Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressé mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger. Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Seule une personne l’a reconnu sur plus de mille personnes. Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place. C’est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ? Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses passons-nous?

mardi 8 septembre 2009

Soirée d'ouverture de Nouvelles Alternatives

Soirée d’ouverture (entrée libre)

Ouvert à tous - vendredi 25 septembre 2009

Tout le monde est bienvenu pour se rencontrer. Ceux qui sont déjà venus peuvent expliquer à ceux qui ne sont pas encore venus comment ça s’est passé en 2008-2009, ce qu’ils en ont retenu, ce qui les a marqués, étant entendu que chaque rencontre est différente.

Nous partagerons la nourriture et les boissons que chacun aura apporté, à la manière d’une auberge espagnole.

Photo buffet

Nous évoquerons les rencontres d’octobre et de novembre 2009, nous présenterons les invités et les sujets que nous avons choisis.

Chantal Vander Vorst Michel Collon Brigitte André

Enfin, la soirée se terminera par un concert acoustique du chanteur Noria.


Date : vendredi 25 septembre 2009 de 20h à 21h30 (accueil dès 19h)

Lieu : la Maison de la Paix, rue Van Elewyck 35, 1050 Ixelles (à deux pas de la place Flagey ; plan d'accès)

PAF : entrée libre - chacun apporte à manger ou à boire

lundi 10 août 2009

Comment libérer les tensions de notre corps par la microkinesithérapie

Le corps humain, comme tout organisme vivant, est conçu pour s’adapter, se défendre et se rétablir en cas d’agressions traumatiques, émotionelles, toxiques, virales, microbiennes et environnementales. Lorsqu’une agression dépasse les possibilités d’adaptation de notre organisme, notre tissu corporel mémorise l’agression et perd de sa vitalité. Cette perte de vitalité peut donner lieu à différentes tensions à l’endroit du tissu ou à distance de celui-ci. Pour rendre au tissu sa vitalité, la microkinésithérapie propose de rechercher les traces des agressions par palpations légères à différents endroits du corps. Pour restaurer la fonction des tissus agressés, elle propose de stimuler par mobilisation douce les mécanismes de rétablissement de notre corps.

Vidéo sur la microkinésithérapie : http://www.nouvelles-alternatives.be/microkinesitherapie

mardi 30 juin 2009

Faites le plein d’énergie avec la kinésiologie

Il y a des jours où l’on se sent las, où l’on sent la fatigue peser, et où tout nous parait insurmontable. On voudrait bien faire quelque chose, mais l’énergie nous manque. Les tensions relationnelles, les émotions réprimées, le stress professionnel, tout cela nous vide. Pourtant, il est aisé de retrouver notre énergie : notre corps connaît l’équilibre, il nous suffit de lui rappeler. Grâce à la kinésiologie Touch for Health, nous avons accès aux flux d’énergie de notre corps et nous pouvons libérer les énergies bloquées qui ne demandent qu’à circuler. Inspiré de l’énergétique chinoise et de la chiropraxie californienne, le Touch for Health met en correspondance les tests musculaires manuels et des corrections énergétiques douces. A l’aide de quelques tests et corrections, il est possible de retrouver son énergie et son plein potentiel en l’espace de quelques minutes.

Pour en savoir plus : faites le plein d’énergie avec la kinésiologie



mardi 16 juin 2009

Bien dans sa tête avant l'été

Bientôt les vacances et les opportunités de faire de nouvelles rencontres !

Le temps des rencontres en vacances, c'est aussi beaucoup de timidité. Faire des nouvelles rencontres, c'est aussi prendre le risque de vivre les mêmes échecs, les mêmes déceptions, et les mêmes émotions difficiles que dans notre passé. Avec le stress que nous vivons au quotidien, il n'est pas toujours évident de partir avec un mental gonflé à bloc. Et pourtant, il est possible de reprogrammer nos schémas limitants : avec la méthode du One Brain -- le cerveau intégré -- il est possible de trouver la source de nos frustrations, de nos émotions difficiles, et de nos mécanismes inconscients. Une fois nos schémas revus à la hausse, nous pouvons faire de nouveaux choix et vivre des expériences plus satisfaisantes. A essayer !

Avec un corps en forme et un mental gonflé à bloc, les vacances ne peuvent que bien se passer !

Plus d'infos : http://kinesiologie.alternatifs.eu